Les Parasites : Ces Hôtes Invisibles qui Impactent votre métabolisme
Les parasites ne sont pas réservés aux pays lointains. En réalité, ils vivent parmi nous, souvent sans que nous le sachions. Près de 30 % de la population occidentale hébergerait au moins un parasite intestinal. Ce problème de santé publique est pourtant largement sous-estimé par la médecine moderne. Cet article vous aide à comprendre ces « passagers clandestins » et comment protéger votre bien-être.
Qui sont ces envahisseurs invisibles ?
Un parasite est un organisme qui vit aux dépens d’un hôte. Il existe trois grandes familles qui peuvent nous coloniser. Premièrement, les vers ronds comme les ascaris ou les oxyures sont très fréquents. Deuxièmement, les vers plats incluent le célèbre ténia ou « ver solitaire ». Enfin, les protozoaires sont des êtres unicellulaires microscopiques très résistants.
Ces hôtes peuvent s’installer dans divers organes. Le tube digestif est leur cible principale, mais ils peuvent migrer ailleurs. Ils touchent parfois le foie, les poumons ou même le cerveau. Tout le monde peut être concerné, des enfants aux voyageurs, en passant par les propriétaires d’animaux.
Pourquoi sommes-nous plus vulnérables aujourd’hui ?
Le professeur Philippe Humbert explique que deux facteurs favorisent l’infestation. Il faut d’abord rencontrer le parasite, ce qui arrive quotidiennement via l’alimentation. Ensuite, notre intestin doit être « favorable » à son installation.
L’alimentation moderne joue ici un rôle crucial. En effet, le gluten actuel agresse nos muqueuses. Le gluten est devenu très irritant pour nos intestins. Notre mode de vie nous en fait consommer de façon excessive. Il rend la paroi intestinale « collante », créant ce qu’on appelle une entéropathie exsudative. Les parasites s’y fixent alors beaucoup plus facilement. Si votre intestin est sain, les vers sont normalement éliminés directement.
Des symptômes souvent trompeurs
Les signes d’une parasitose sont très variés et sournois. De plus, ils sont souvent confondus avec d’autres pathologies. Voici les alertes principales à surveiller :
- Troubles digestifs : Ballonnements, douleurs abdominales ou alternance de diarrhée et constipation.
- Fatigue chronique : Une asthénie inexpliquée et un brouillard mental persistent souvent.
- Problèmes de peau : L’urticaire, l’eczéma et les démangeaisons sont des signes fréquents.
- Carences nutritionnelles : Les parasites volent nos nutriments, provoquant des manques de fer ou de vitamine B12.
- Troubles du sommeil : L’irritabilité et les réveils nocturnes sont classiques chez l’enfant.
Parfois, les conséquences sont plus graves. Un parasite peut entraîner une cécité ou des crises d’épilepsie s’il migre dans les tissus.
Comment se prévenir au quotidien ?
La prévention repose sur des gestes d’hygiène simples mais rigoureux. Voici des pistes pratiques pour limiter les risques :
- Lavez vos mains soigneusement avant chaque repas et après être allé aux toilettes.
- Nettoyez vos fruits et légumes avec du vinaigre blanc pour détruire les œufs.
- Cuisez bien vos viandes et vos poissons, surtout le porc et le bœuf.
- Évitez de marcher pieds nus sur des sols potentiellement contaminés, notamment en voyage.
- Lavez votre linge de lit à 60°C régulièrement pour casser le cycle de ré-infestation.
Pistes naturelles pour s’en débarrasser
Si vous soupçonnez une présence parasitaire, plusieurs solutions naturelles existent. Il est préférable d’identifier d’abord le, ou les parasites qui ont élus domicile dans vos tissus. La biorésonance permet d' »entendre » les réponses parasitaires et de les identifier. Cependant, un avis médical reste indispensable pour les cas graves.
Les plantes alliées de votre immunité
La nature offre des armes puissantes contre ces envahisseurs. L’ail est un antiparasitaire majeur et très bien documenté. Le clou de girofle est également précieux, car il agit sur les œufs et les larves. L’origan, riche en carvacrol, altère la membrane des parasites.
D’autres plantes comme le noyer (riche en juglone) ou les graines de courge sont utilisées traditionnellement. La griffe du chat aide aussi à moduler le système immunitaire.
Le protocole et la pleine lune
Il est souvent recommandé de suivre un protocole spécifique. Les parasites sont plus actifs au moment de la pleine lune. C’est donc la période idéale pour débuter un nettoyage. Un traitement naturel dure généralement de une à trois semaines. Il faut ensuite faire une pause et recommencer à la lune suivante. Cela permet de toucher les larves qui auraient éclos entre-temps.
Enfin, n’oubliez pas de traiter tous les membres de la famille simultanément. Les animaux de compagnie doivent aussi être vermifugés pour éviter les échanges de parasites.
En résumé : une hygiène intestinale vitale
Prendre soin de son intestin n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Une cure antiparasitaire préventive avec des plantes à chaque changement de saison s’avère souveraine. Une alimentation plus naturelle, sans excès de lait ou de gluten, renforce vos défenses. Si vous souffrez de symptômes chroniques inexpliqués, la piste parasitaire mérite d’être explorée. Des solutions existent pour retrouver votre énergie et votre bien-être.
Note : Cet article est à but informatif. Consultez toujours un professionnel de santé avant de débuter un traitement.
Sources : Laboratoire Herbolistique – Interwiew du Pr HUMBERT sur yutube


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